11 septembre: Circulez y'a rien à voir?

Banc Public n° 173 , Octobre 2008 , Frank FURET



Se poser des questions quant aux attentats du 11 Septembre 2001 semble  relever d'une forme de sacrilège aux yeux des grands médias, qui ont décrété l'irrecevabilité de toute question remettant en cause la version officielle des évènements .  De ce fait, médiatiquement parlant, le débat n’existe pas et il n’y a pas lieu de s’en occuper.  Quand un malotru se risque à briser le consensus médiatique du silence, la grande famille des médias réagit fermement, pour ne pas dire hystériquement: sur ARTE une émission complète, en forme de procès a été consacrée en 2004 à Thierry Meyssan, sans même qu'il ait été invité à son propre lynchage. On, a vu plus récemment  Jean-Marie Bigard évoquant une démolition contrôlée des tours du WTC, prié de  s'excuser dès le lendemain d'avoir fait état des doutes qu'il avait concernant la version officielle, Marillon Cotillard se voir  déclarer débile par la plupart des médias Français, Thierry Ardisson se faire remettre à l'ordre par la direction de France 2 après avoir fait connaître les thèses de Meyssan au grand public; sur France 24, suite à l’organisation d'un débat - pourtant tronqué en faveur des thèses officielles, Grégoire Deniau (directeur de l’information de France 24) et Bertrand Coq (rédacteur en che

Dans le monde des médias, même si les thèses alternatives ont été parfois été médiatisées avec prudence ( Le Vif, Le soir, La Libre Belgique…), on semble ne pas badiner avec la discipline.  Mais le sujet intéresse beaucoup de gens et est traité abondamment sur Internet.  Des études d’opinion récentes ont révélé que le rejet de la version officielle est devenu, comme l’a écrit le magazine Time «un phénomène politique incontestable».  Afin de garder le contrôle de la situation, il n’est donc pas surprenant que le gouvernement et les grands médias aient changé de tactique et choisi  la contre-attaque:  de nombreux articles, émissions  et "rapports" destinés à discréditer les critiques ont donc été produits.



L’étiquetage« théorie du complot » 

Le terme de « théorie du complot » possède une forte connotation péjorative car une théorie du complot est, a priori, un fantasme. Elle permet de discréditer une argumentation, en l'assimilant à une attitude paranoïaque qui permet d’excommunier  tous les analystes qui doutent de la communauté des gens sérieux. Mais à vouloir les décrire comme délirants, les médias tombent vite dans le discours des psychiatres soviétiques sur la psychose torpide en URSS, la maladie mentale dont étaient fort opportunément décrétés souffrir les dissidents.

Il paraît difficile, en effet, de rédiger un écrit d'histoire politique sans admettre, de temps à autre, la possibilité d'accords confidentiels portant sur des actions concertées et déployant leurs effets à l'avenir. Quiconque exclut a priori tout possibilité d’existence d’un complot risque de ne pas comprendre grand-chose à ce qui se passe.
L’accusation générique de « théorie du complot » relève donc, au mieux, de l’angélisme  de la sophistique au pire de la dissimulation d’une stratégie ou d’une tactique, et de ce fait ne peut en aucun cas constituer un argument.
D’autre part, suggérer que des autorités américaines ont laissé faire, ou ont peut-être même contribué aux attentats heurte de front une conviction profonde : nos sociétés dites modernes se voient comme “civilisées”, rationnelles et transparentes, pleine d’intelligibilité et au bien fondé du monde occidental. Et nous préférons oublier qu’à chaque guerre, l’opinion publique est informée par les médias qui relayent généralement les infos officielles, c’est à dire transmises par les autorités. La presse officielle semble aussi ne pas être au courant que les gouvernements et les armées engagent des dizaines de « spin doctors », spécialistes de l’intox et de la désinformation et admettre que de telles opérations peuvent être élucidées et comprises grâce aux seules déclarations des autorités. La version officielle s’imposant par la force magique de l’évidence,  voilà fort commodément nos journalistes professionnels accrédités exonérés du devoir de mener une enquête indépendante.


Quelques précédents


En 1898, les Etats-Unis avaient conquis Cuba et les Philippines, suite à une guerre qui fit 200.000 morts. L'attentat «espagnol» contre le cuirassé américain USS Maine, avait été organisé par les Américains eux-mêmes. En 1962, l'état-major général de l'armée américaine élabore l'opération Northwoods, un plan visant, via une campagne terroriste contre le peuple américain même, à pouvoir déclarer la guerre à Cuba. Les généraux proposent de bombarder une base militaire US, de plastiquer des endroits très fréquentés, d'envoyer des navires par le fond ou d'abattre des avions de ligne. Les Cubains seraient accusés de toute l'affaire, ce qui fournirait l'alibi pour leur déclarer la guerre. En 1964, août. Le gouvernement Johnson diffuse une info prétendant que les Nord-Vietnamiens ont arraisonné des navires de guerre américains dans le golfe du Tonkin. Les «incidents» fournissent aux Américains un prétexte pour bombarder le Vietnam. En réalité, il n'y a pas eu un seul coup de feu, dans le golfe du Tonkin. Le vice-secrétaire d'Etat à la Défense de l'époque, George Ball, dira plus tard: «Nous avions tout simplement besoin d'une excuse pour entamer les hostilités.» En 1978-1979. La CIA  soutient l’organisation d’ attentats terroristes en Afghanistan, dès l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement communiste. Plus tard, le conseiller américain en matière de sécurité nationale, Brzezinski, avouera: «Nous voulions inciter les Russes à y envoyer des troupes, ce qui aurait débouché sur une guerre épuisante. Ça nous a réussi ».
Une étude du Pentagone de 2002,  sur le contre-terrorisme, recommandait la création d'un service baptisé « Proactive, Preemptive Operations Group » (P2OG), pour fusionner les actions clandestines de la CIA et de l'armée en matière de guerre de l'information, de renseignement et de désinformation. Le correspondant militaire du Los Angeles Times, William Arkin, rapportait aussi que Rumsfeld voulait utiliser un P2OG pour « lancer des opérations secrètes visant à provoquer des réactions parmi les terroristes et les Etats possédant des armes de destruction massive ». Ces réactions appelleraient alors une « riposte rapide » de la part des forces américaines.

Concernant les mobiles supposés…

Les attentats du 11 septembre 2001 ont bien sûr été centraux dans la vie américaine. Mais jamais peut-être une administration ne s’est basée sur une pareille série d’erreurs de jugement et de mensonges pour mener à bien sa politique;  même les républicains doivent aujourd’hui se rendre à l’évidence : le lancement de la guerre d’Irak a été fondé sur des contrevérités. Son déroulement a été obscurci, à la Maison Blanche, par des man½uvres mensongères incessantes. Du lien « indiscutable » entre Saddam Hussein et Ben Laden, en passant par les armes de destruction massive, à la proclamation de « Mission accomplie » faite par George Bush le 1er mai 2003, les actions de son administration apparaissent en bonne partie orchestrées comme une vaste campagne de désinformation.

Zbigniew Brzezinski affirmait, bien avant les attentats du 11 septembre, qu’une des clefs de la puissance mondiale résidait  dans le contrôle des espaces territoriaux et des richesses énergétiques de l'Eurasie ; pour lui, l'Afghanistan consistait en un des pivots géostratégiques majeurs de l'Eurasie.
En septembre 2000, le  » Projet pour un Nouveau Siècle Américain « , un Groupe de réflexion néoconservateur dans lequel figurent Dick Cheney (vice président), Donald Rumsfeld(secrétaire à la défense), Jeb Bush (frère de Georges Bush), et Paul Wolfowitz (secrétaire d’état adjoint à la défense) publiait un rapport intitulé  ‘’Reconstruire les Défenses de l’Amérique ‘où il était notamment déclaré que
« le processus de transformation, même s’il apporte un changement révolutionnaire, sera probablement long sans la survenue d’un évènement catastrophique catalyseur -»
Depuis les attentats de New York, les Etats-Unis ont installé des bases militaires dans de nombreux pays d'Asie Centrale (Uzbekistan, Khasakstan, Tadjikistan) au détriment de l'influence traditionnelle de la Russie, étendu leur coopération militaire avec l'Indonésie et les Philippines, opéré un spectaculaire rapprochement avec les pays de l'ancien bloc de l'Est au détriment de l'Union Européenne, se sont installés militairement en Afrique (Golf de Guinée, Tchad) au détriment de la France, sont ouverts de nouveaux marchés pour l'exportation d'armes,  se sont octroyés de nombreux chantiers industriels et/ou pétroliers dans les pays occupés, et ont diversifié leur sources d'importation énergétique au détriment à la fois de l'Arabie Saoudite, jugée peu fiable et instable, et de l'OPEP.

Les attentats du 11 septembre ont été une formidable nouvelle pour les vendeurs d'armes américains qui ont vu le budget militaire des Etats-Unis augmenter de 40%, les fonds nécessaires au développement des armes spatiales débloqués sans discussion par le Congrès américain et la conclusion d'innombrables contrats militaires dans le cadre des deux guerres lancées par l'administration Bush. Comme ils ont été une formidable nouvelle pour George Bush, mal élu et empêtré dans les affaires au moment des attentats (notamment l'affaire Enron).

Une excellent affaire pour la très controversée société Blackwater , dont les propriétaires sont des fondamentalistes chrétiens d’extrême-droite;  alors qu'avant la Guerre en Irak la société ne fournissait principalement que des séances d'entraînement pour les forces de l'ordre et les militaires, elle a depuis très largement étendue son offre à divers domaines liés à la protections des personnes et des installations. Le principal contractant de Blackwater est le gouvernement américain via le Département d'État. Ainsi entre 2001 et 2006, l'entreprise a vu son chiffre d'affaire augmenter de plus de 80 000 %, rien qu'avec les contrats avec le gouvernement américain .Le premier contrat obtenu en Irak l'a été lorsque l'Autorité provisoire de la coalition, dirigé par Paul Bremer, a demandé en août 2003 à Blackwater d'assurer la protection des civils américain envoyés officiellement en Irak par le gouvernement. Ce contrat a été obtenu sans appel d'offre. Le président directeur général et cofondateur de Blackwater, le milliardaire Erik Prince, a donné des dizaines de milliers de dollars aux républicains, y compris plus de 80 000 dollars US au Comité national républicain au cours du mois précédant la victoire de Bush en 2000 et à Bush et Cheney en 2004. Alors qu’il était jeune homme, Erik Prince avait fait un stage à la maison blanche sous la présidence de George H. W. Bush senior .  Cofer Black, qui a dirigé pendant 28 ans le centre anti-terroriste de la centrale du renseignement américain est depuis 2004 le vice-président de Blackwater. Joseph Schmitz, avant de rejoindre Blackwater, avait été nommé par Bush en 2002 comme inspecteur général des armées en charge de surveiller à la transparence des contrats militaires.

Bush, père et fils, ont de surcroît  des intérêts personnels dans l'industrie pétrolière texane, ainsi que dans celle de l'armement (à travers le groupe Carlyle) C’est aussi le cas de la plupart des membres de l'administration Bush et des néo-conservateurs : le vice-président, Dick Cheney, a été président de la société Halliburton, leader mondial des services pétroliers et principal bénéficiaire des contrats pétroliers Irakiens ; Condoleezza Rice a été neuf années au service de la société de prospection pétrolière Chevron ; le secrétaire au Commerce, Donald Evans a accompli presque toute sa carrière professionnelle au sein du secteur pétrolier ainsi que Spencer Abraham, le secrétaire à l'Energie et Kathleen Cooper, sous-secrétaire au Commerce.

A la lumière de ce qui précède, on comprend mieux les multiples déclarations de l’équipe Bush décrivant le 11 septembre comme une « opportunité ».

Les WTC et les assurances

Six semaines avant le 11/09, Larry A. Silverstein, qui possédait déjà le building N° 7 du World Trade Center, signait un bail de 99 ans et 3.2 milliards de dollars sur le complexe entier du World Trade Center. Le bail inclut une police d’assurance de 3.5 milliards de dollars couvrant spécifiquement des actes de terrorisme. Tout le monde s’en étonna à l’époque, y compris  les journaux comme Newsweek, l’exploitation des tours étant déficitaire depuis toujours et subventionnée par la ville de New York et les autorités portuaires. De plus, la présence massive d’amiante dans les tours exigeait  des travaux évalués à plus de 200 millions de dollars. Le groupe Silverstein a maintenu son offre et réussit même à faire assurer les tours contre les attaques terroristes, ce qui fut une véritable prouesse puisqu’elles avaient déjà été attaquées quelques années plus tôt.  Personne ne voulait des deux tours et ce groupe Silverstein, lui, le voulait à tout prix, envers et contre tout.. Aujourd’hui, le groupe Silverstein a empoché un chèque de plus de près de 5 milliards de dollars.

Mouvements financiers…

On a constaté peu avant le 11/9 des niveaux élevés d’options de vente sur les actions de sociétés de réassurance susceptibles de payer des milliards pour couvrir les pertes dues aux attentats : Munich Re et le Groupe AXA  , des niveaux élevés d’options de vente sur les actions de compagnies financières touchées par les attentats : Merrill Lynch & Co., Morgan Stanley, Bank of America  , des niveaux énormes d’options d’achat sur un fabricant d’armes dont l’action a monté en flèche : Raytheon   John Kinnucan, un cadre de Broadband Research, déclarait à Associated Press le 18 septembre « J’ai vu un nombre d’achat/vente plus élevé que je n’ai jamais vu depuis 10 ans que je suis les marchés, particu­lièrement sur les marchés d’options. » Dylan Ratigan de Bloomberg Business News, parlant des mouvements sur Morgan Stanley et d’autres compagnies, déclarait, lui, sur ABC News le 20 septembre 2001 :  « Ce serait une des coïncidences les plus extraordinaires dans l’histoire de l’humanité ».

Auteur du très sérieux « La face cachée du 11 septembre », l’écrivain Eric Laurent, estime que les « conspirationnistes » se fourvoient mais que  leurs thèses s’appuient sur des zones d’ombres parfois réelles. Selon Abou Zoubeida, un important responsable d’Al Qaïda arrêté en mars 2002 au Pakistan, des princes saoudiens et un haut responsable militaire pakistanais ont trempé dans la préparation des attentats. De plus dans les jours précédant le 11 septembre, une opération boursière a permis à de mystérieux spéculateurs de gagner beaucoup d’argent en misant peu de temps avant la date fatidique sur un effondrement du cours de bourse d’United Airlines et d’American Airlines, les deux compagnies utilisées par les terroristes. Entre le 6 et le 7 septembre, 4 744 options de vente « put options » portant sur les actions d’United Airlines sont achetées, contre seulement 396 acquises à l’achat. Le 10 septembre, veille des attentats, ce sont 4 516 « put options » d’American Airlines qui sont acquises, contre 748 à l’achat.   Ces niveaux sont 25 fois supérieurs à la moyenne des transactions opérées habituellement sur ces deux compagnies; de plus, aucune information ou fusion nouvelle ne justifiait de telles acquisitions .
Et pour lui, une chose est sûre, les liens que les Bush ont longtemps entretenu avec la famille Ben Laden ne libèrent pas la parole de la commission d’enquête, même si plusieurs membres de la famille du chef terroriste clament qu’ils n’entretiennent plus depuis belle lurette de relations avec Oussama Ben Laden, Cest dès 1976 que Bush père a commencé à faire du business avec des hommes d’affaires qui, plus tard, allaient être liés à la famille Ben Laden. 25  ans plus tard, soit en septembre 2001, Bush père figurait toujours avec des représentants de la famille Ben Laden parmi les actionnaires du groupe Carlyle, un fonds d’investissement privé américain dont certaines sociétés fournissaient des armes au Pentagone.

La commission d'enquête officielle a rejeté les allégations de délits d'initiés et n’a pas souhaité enquêter sur cette question.

Controverses techniques

Aux États-Unis, « Les Scientifiques pour la vérité sur le 11 septembre » (Scholars for 9/11 Truth), et les 430 architectes et ingénieurs indépendants de l’association AE911Truth.  les explications sur la destruction des deux tours emblématiques et du bâtiment 7 du WTC, fournies par la Federal Emergency Management Agency (FEMA) et le National Institute of Standards and Technology (NIST), défient les lois de la physique. Voici les questions qu’ils posent :

Pourquoi plus de 100 pompiers du district de New York arrivés les premiers sur les lieux, décrivent-ils dans le détail des bruits d’explosions et des éclairs lumineux qu’ils ont vus et entendus au tout début et au cours de l’effondrement ?   Quelle a été la source d’énergie, et à travers quels mécanismes celle-ci a-t-elle pu pulvériser 83 000 mètres cubes de béton  en une fine poudre qui a recouvert Manhattan ?
Leurs calculs montrent, selon eux,  que la quantité d’énergie exigée était supérieure au potentiel d’énergie gravitationnelle disponible dans les structures. 
Comment expliquer que de massifs longerons d’acier faisant partie de la structure ont été expulsés des Twin Towers à 110 km/h, certains atterrissant 200 mètres plus loin? Pourquoi la plupart des fenêtres dans un rayon de 120 mètres autour de chaque tour ont-elles été soufflées?

Pourquoi n’a-t-on pratiquement pas trouvé de dalles d’étage à la base de chacune des Tours Jumelles ? A l’origine se trouvaient là 110 étages, chacun d’une surface de 4 000 m2. Comment expliquer la disparition de 90 ha de béton d’une épaisseur de 10 cm, et de pontages d’acier ?
Pourquoi y a-t-il eu ces éjections explosives de gaz et de poussières (fumées de tir) aux étages 20, 40 et 60 en dessous de "l’effondrement" dévalant chacune des tours ? Elles sont visibles dans beaucoup de vidéos à la disposition du public et montrent la projection rapide de matériaux de construction pulvérisés à plus de 220 km/h ?

Qu’est-ce qui explique les traces chimiques de thermite, une matière incendiaire trouvée à l’extrémité de poutrelles d’acier? Dans l’appendice C de son rapport de Building Performance Assessment (BPAT) Évaluation des Performances des Constructions, la FEMA indique que «la preuve d’une attaque corrosive de l’acier par une très haute température, incluant oxydation et sulfuration avec fusion inter granulaire consécutive, était aisément visible sur les microstructures proches de la surface.» Cela n’est manifestement pas une caractéristique d’effondrement gravitationnel, de feux de kérosène ou de bureaux.
Dans son rapport de 1 000 pages, le NIST ne mentionne ni n’explique la présence avérée de résidus d’explosifs (thermite) dans la poussière de Ground Zero. En fait, avant d’entamer ses recherches, le NIST a considéré d’emblée que l’hypothèse de la démolition contrôlée était irréaliste et a ainsi décidé de ne pas l’inclure dans son investigation. Les investigateurs du NIST ont aussi avoué qu’ils n’auraient pas pu, de toute façon, vérifier par eux-mêmes la présence de thermite puisque les débris avaient été déblayés.

Pourquoi l’accélération au début de l’effondrement brutal et uniforme du bâtiment 7 est-elle proche de celle d’un corps en chute libre ? Cela implique que la structure située en dessous n’a offert aucune résistance.

A noter que le NIST déclare n'avoir jamais eu accès à un seul élément de structure du WTC7 puisqu'ils ont été rapidement évacués sous haute surveillance policière. De fait, Le NIST reconnaît  n ’avoir pas recherché de résidus de ces composants dans l ’acier .

Destruction de preuves

Le NIST possède 236 éléments de la structure d ’acier des bâtiments du WTC. Ces pièces
représentent  une petite fraction de l ’énorme quantité de l ’acier  examiné sur  les  différents  sites  où les  débris ont  été envoyés après le nettoyage du site. On estime qu’ environ 0,25 à 0,50 % des 200 000  tonnes d ’acier utilisé dans la construction des deux tours ont été exhumés ».
L ’acier de la structure du WTC a été découpé et vendu à la ferraille. Des  indices cruciaux pouvant répondre à bien des questions sur la conception de grands bâtiments et  leur résistance au feu sont partis vers la Chine. Pour  AE911Truth  une telle  destruction de  preuves  montre au moins  l’ ignorance, de  la  part  des  officiels  du  gouvernement, de l ’importance d ’une enquête scientifique complète sur le plus grand effondrement  de bâtiments dû aux incendies de l ’histoire. Les recommandations nationales pour  les  enquêtes  sur  les  incendies ne permettent pourtant pas  la  destruction d’indices pour les bâtiments de plus de 10 étages.

Vers une réouverture de l’enquête ?

Un nombre sans cesse croissant de professeurs d'université, de physiciens, d’ historiens, de philosophes, de politologues, de juristes, d’ économistes, de mathématiciens, de chimistes, d’ architectes, d’ ingénieurs, d’officiers supérieurs de l'armée, d’agents du renseignement, de hauts fonctionnaires, de parlementaires, de pilotes, de professionnels de l'aviation, de pompiers témoins directs, de survivants, de proches des victimes, de journalistes, de cinéastes, d’ écrivains et d’associations de victimes qui remettent en cause remettent en cause le rapport de la Commission d'enquête sur le 11 septembre et demandent la réouverture de l’enquête. Difficile de leur coller l’étiquette de négationnistes, de zozos, d’experts auto-proclamés, de paranoïaques, d’antisémites, de boutonneux incultes en quête de sensationnalisme lucratif, de bobos un peu naïfs , de vieux prof de philo sur le retour, d’amateurs d’Ovnis  ou de les brûler tous pour hérésie.
Dès lors, à supposer qu’il y ait réouverture de l’enquête, et sans préjuger  des conclusions sur lesquelles elle pourrait déboucher, les débats sur des points très techniques risquent d’être  vifs et de renvoyer aux questions de la neutralité des experts, questions qui se posent par ailleurs  dans d’autres domaines que les attentats de New York,  comme l’industrie pharmaceutique, les OGM ou les effets nocifs des antennes GSM, par exemple

 

Frank FURET

     
 

Biblio, sources...

Analyse chimique des poussières
du World TrAde cenTer

par un collège de scientifiques américains
Traduction ReOpen911
édition du 03/04/08

 

Quatorze points de convergence
avec les rapports officiels

Steven E. Jones, Frank M. Legge, Kevin R. Ryan, Anthony F. Szamboti et James R. Gourley édition du 10/05/08
Etudes scientifiques sur le 11 septembre
etudes scientifiQues sur le 11 septembre

Réexaminer le 11/09/2001
en appliquant la méthode scientifique

Par Steven E. Jones (mai 2007)
Professeur au Département de Physique et d'Astronomie de la Brigham Young University

Les dossiers du 11 septembre
Les arcanes du doute

&de La certitude
titre originaL :"fauLty towers of beLief"

 

Le livre de Von Bülow, Die CIA und der 11. September: Internationaler Terror und die Rolle der
Geheimdienste (La CIA et  le 11/09: La terreur internationale et  le rôle des services secrets). (Munich:
Piper Verlag, 003).

Les armées secrètes de l’OTAN écrit par historien suisse Daniele Ganser.

Un autre regard sur le 11 septembre, Jean-Luc Guilmot

septembre,

 
     

     
   
   


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