Edito novembre 2003

Banc Public n° 124 , Novembre 2003 , Catherine VAN NYPELSEER



La Belgique semble actuellement jouir d'une image positive chez nos voisins Français. Après avoir longtemps amusé la galerie comme héros des blagues "belges", ainsi que grâce au savoureux accent des Bruxellois d'origine flamande lorsqu'ils s'expriment en français - ce qui permet aux autres Belges de voyager incognito, pour autant qu'ils se plient aux absurdes soixante- et quatre-vingt- "dix", et ne commandent pas de pistolets dans les boulangeries -, la qualité de Belge suscite actuellement un intérêt moins condescendant et un mouvement de sympathie.

Les causes de ce revirement sont multiples et comprennent certainement la meilleure connaissance mutuelle développée par la démocratisation du tourisme. Nous pensons également que la société belge est bien moins hiérarchisée et stratifiée que la société française, grâce notamment à la faiblesse de notre Etat. Une des meilleures blagues belges sur la question circulait déjà dans les années septante du siècle passé: "Pourquoi un Français qui veut se suicider tire-t-il au dessus de sa tête (alors que le Belge se tirait dans le pied, si je me souviens bien) ? Parce qu'il vise son complexe de supériorit".
Ceci pour introduire notre propos, qui concerne l'intérêt de la notion de nationalisme dans la société mondiale du XXIe siècle. Selon nous, ce concept, résidu du XIXe siècle en Europe, est inutile et nuisible. Ses variantes religieuse et linguistique - selon lesquelles un Etat devrait être homogène pour un meilleur fonctionnement - montrent, à l'échelle mondiale ou dans notre pays, leur caractère néfaste pour la paix et le fonctionnement harmonieux des institutions.

Avec le progrès scientifique et technique, le caractère limité de notre petite planète apparaît avec de plus en plus d'évidence. Nombre de problèmes politiques, environnementaux ou économiques et sociaux ont acquis une dimension mondiale, et ne pourront être gérés efficacement qu'à cette échelle. Au siècle passé, nous avions échappé de peu à l'annihilation lorsque les Russes et les Américains disposaient chacun d'un arsenal nucléaire capable de détruire plusieurs fois la planète, ainsi que d'une dose de parano•a collective comparable à celle qui peut conduire certains individus à assassiner toute leur famille pour la "protéger".


Nationalisme

L'élite européenne veut pouvoir voyager dans le monde entier, et s'établir là o� il lui plaît. Par contre, lorsque des citoyens du monde réalisent cet idéal, et viennent chez nous, nous nous permettons de les traiter en foulant aux pieds les règles démocratiques et les droits de l'homme de base dont nous nous gargarisons quand il s'agit de les faire appliquer par d'autres nations. Comme l'a rappelé Lise Thiry à la RTBF-radio à l'occasion du procès des meurtriers de Semira Adamu, la fiction juridique selon laquelle une partie de l'aéroport de Zaventem ou les camps de concentration pour étrangers à rapatrier ne feraient pas partie du territoire belge est à la fois absurde et honteuse.

Or ces personnes ont une image positive de notre pays lorsqu'elles souhaitent y rester. Souvent, il s'agit des plus entreprenants et des plus courageux, qui osent se lancer ainsi dans l'inconnu dans l'espoir d'une vie meilleure pour eux et leur famille. Ils nous apportent une motivation, des compétences, des capacités, un art de vivre qui font défaut à de larges pans de nos sociétés militaro-industrielles. Lorsqu'ils réussissent, ils représentent des sources fructueuses d'échanges commerciaux avec leurs pays d'origine. Leur présence chez nous et l'atmosphère qu'ils réussissent à créer dans certains quartiers nous dispensent d'avoir à dépenser nos maigres jours de congé et prendre l'avion - le mode le moins écologique et le moins agréable de voyager - pour visiter en coup de vent quelques merveilles du monde...

Malheureusement, un certain nationalisme, avatar prétentieux du commun égo•sme, s'efforce de faire tourner notre ingéniérie institutionnelle pour broyer et balayer ces êtres humains abusés par la publicité mondiale vantant notre système "démocratique".

Comme le chantait Georges Brassens dans "La Ballade des gens qui sont nés quelque part" , "qu'il ferait bon sur la terre des hommes si l'on n'y rencontrait cette race incongrue (...): les imbéciles heureux qui sont nés quelque part. Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire, contre les étrangers tous plus ou moins barbares, ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre, les imbéciles heureux qui sont nés quelque part" .

En d'autres termes, le hasard de notre lieu de naissance nous donne, lorsqu'il s'agit d'un pays occidental, des droits démesurés par rapport au principe d'égalité qui prend de plus en plus d'importance dans les systèmes juridiques démocratiques.

Le concept de nationalité est donc à relativiser voire à proscrire dans une société mondiale tendant à la libre circulation des êtres humains et o� chacun disposerait d'une voix égale dans la gestion des affaires du monde.
Linguistique

Maintenant, dans quelle langue cette voix doit-elle s'exprimer? L'idée d'une langue unique et universelle est séduisante de prime abord en vue de faciliter la communication. Le seul problème est que cet idéal paraît fort difficile à atteindre, et aurait un effet extrêmement appauvrissant sur notre patrimoine culturel. Pour qui s'intéresse aux problèmes linguistiques, il est évident qu'aucune langue n'est uniforme sur un territoire donné ni constante dans le temps. La seule possibilité pour que tous les habitants de la planète parlent exactement la même langue, avec le même vocabulaire, la même syntaxe, les mêmes expressions ainsi que les mêmes références culturelles qui en permettent la compréhension, c'est qu'il n'y en ait qu'un seul. On conviendra que ce ne serait pas très rassurant pour l'avenir de l'espèce humaine !

Les Etats français et belge se sont comportés fort différemment par rapport à l'uniformisation linguistique. En France, où l'obligation scolaire fut instaurée bien avant chez nous par un Etat fort et centralisateur, les autres langues indigènes comme le breton, le corse, le flamand, furent efficacement éradiquées en quelques générations. Chez nous, la résistance des partis catholiques protégeant le monopole de fait de l'Eglise dans l'enseignement retarda d'un demi-siècle cette étape, ce qui permit aux néerlandophones de notre pays d'organiser la défense de leur langue, au contraire de leurs colocuteurs de France.

Et voilà pourquoi la Belgique est un pays multilingue, contrairement à la volonté d'une grande partie de son élite, partiellement composée de familles flamandes francisées au cours de leur ascension sociale, qui souhaitait imposer pour leur bien à ses compatriotes Flamands le modèle Français, sans aucune mauvaise intention puisque le français est une langue internationale et que sa maîtrise par tous les Belges aurait surement facilité notre gestion nationale.

Avers de la médaille, à la fois cause et conséquence de la faiblesse de notre Etat, nous avons développé une compétence certaine dans l'équilibrage pacifique des revendications de divers groupes linguistiques, mais aussi sociaux et philosophiques, que d'autres Etats paraissant mieux gérés peuvent nous envier, et qui est actuellement appréciée sur la scène internationale et valorise nos compatriotes sur le marché des hommes politiques.

Nationalités

Quant au concept de nationalité, qualité attribuée à certains êtres humains par des structures étatiques selon des modalités diverses et variées contraires à son apparente simplicité - certains n'en ont pas: les apatrides, d'autres en ont plusieurs, certains Etats la font perdre à leurs ressortissants qui en acquièrent une nouvelle, d'autres non, etc. -, il devrait disparaître progressivement, victime du scandale des effets de bord inhumains aux frontières des entités nationales qui s'en prévalent pour trier les êtres humains comme de vulgaires marchandises.

Pourtant, si le nationalisme peut être vu comme une extension du sentiment de propriété appliqué de façon plus abstraite à un territoire plus étendu, il n'est pas purement négatif dans le sens o�, de façon analogue au fait que ceux qui entretiennent leur jardin et balayent devant leur porte enrichissent leur communauté, une certaine fierté nationale concernant la qualité de la démocratie dans la portion de la surface terrestre que l'histoire nous a donnée à gérer - à condition qu'il ne s'agisse pas seulement d'un discours imposé par les dominants, mais que le peuple les contraigne à agir concrètement en ce sens - peut avoir un effet positif.

Droit de propriét

Du point de vue juridique, le sentiment de propriété a donné lieu au concept de droit de propriété, que l'évolution actuelle tend à relativiser. Le droit belge a d'ailleurs formalisé cette évolution de façon amusante puisque c'est l'article 544 du Code civil (identique à celui du Code civil français) énonçant que: "La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu'on n'en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les réglements." qui est visé par la Cour de cassation à titre de base légale lorsqu'elle valide des décisions des Cours et tribunaux établissant les limites du droit de propriété selon la théorie jurisprudentielle des troubles de voisinage. Cette théorie s'utilise justement quand aucune loi ni règlement ne peut être opposée au propriétaire auteur du trouble, mais que les nuisances qu'il provoque sont telles que le juge veut donner raison aux plaignants qui les subissent.

Les juristes qui ont eu l'idée de cette référence légale - rendue nécessaire par le fait que les Cours et tribunaux ne peuvent en théorie qu'appliquer le droit décidé par le Parlement ou l'exécutif, et non le créer - l'expliquent comme ceci: puisque la propriété est le droit de jouir des choses de la manière la plus absolue, le droit de propriété de chacun est limité par celui de ses voisins, qui sinon ne pourraient jouir de façon absolue de leur propriété. Ce pied de nez au concept de base légale, que l'on trouve dans de nombreux arrêts de notre Cour de cassation, et la jurisprudence correspondante sur les troubles de voisinage, montrent une évolution moderne tendant à limiter le droit de propriété, compte tenu des droits des propriétaires voisins, mais aussi (au fur et à mesure de l'évolution de cette jurisprudence) des locataires et même des simples usagers, tandis que le concept de voisinage s'étendait concomitamment à des victimes se trouvant sur des territoires non-contigus avec la propriété de l'auteur du trouble, comme, dans une décision remarquable, aux propriétaires de véhicules abîmés par les retombées de la fumée d'une usine voisine...

Droits humains

De la même manière, l'évolution du sentiment de nationalité va dans le sens d'un estompement de ce concept artificiel, résultat du marketing politique des puissances du XIXe siècle qui souhaitaient créer des marchés pour leur production industrielle d'armement, conserver les prérogatives des détenteurs du pouvoir (et donc tourner le ressentiment des misérables exploités vers un ennemi extérieur), et combattre les idéaux d'égalité exprimés avec éclat par la révolution française.

Avant ce siècle, la notion de frontière - nationale ou linguistique - n'avait pas du tout la même rigidité ni la même précision qu'aujourd'hui. Les milieux scientifiques ont moins marché dans cette manipulation que d'autres classes sociales puisqu'ils étaient dominés par un sentiment de progrès de la science et de l'humanité qui les motivait à apprendre une langue étrangère pour comprendre les publications d'un autre savant ou à échanger le fruit de leurs travaux avec d'autres experts de leur discipline quel que soit le hasard de leur localisation géographique au moment de cet échange, avec d'ailleurs de l'incompréhension ou du mépris pour les adorateurs de leur pré carré et des barbelés dont ils l'entourent.

Quoi qu'il en soit, la nationalité, la langue et la religion sont des qualités "software" des êtres humains, c'est-à-dire qu'elles ne sont pas inscrites physiquement et génétiquement dans leur corps, que l'on peut en changer, en avoir plusieurs ou aucune, par opposition à des caractéristiques comme le sexe, la couleur de la peau ou celle des yeux, que nous qualifierons de "hardware" (par référence au vocabulaire de l'informatique, le hardware désignant l'ordinateur dans son aspect matériel tandis que le software ou logiciel représente les programmes, qui permettent de configurer la même machine pour réaliser l'une ou l'autre t‰che comme du traitement de texte, accéder à internet, gérer une base de données, etc. )

Le développement actuel du concept de "droits de l'homme" et du principe d'égalité entre tous les êtres humains va dans le sens d'une évolution de la gestion du monde o� chacun aura une voix égale dans les décisions engageant l'avenir de l'humanité ou de la planète, rendant inutile le concept de pays en tant qu'il correspond à une division artificielle de la surface terrestre, alors que les grands problèmes actuels comme la destruction de l'environnement ne connaissent pas de frontières.

Droit naturel

Les droits de l'homme sont-ils un sous-ensemble du concept plus large de droit naturel, c'est-à-dire un droit composé de principes communs à toutes les nations et à tous les êtres humains, émanant de la nature de l'être humain ? Les milieux libre-exaministes belges rejettent pour l'instant cette théorie en tant qu'elle comprendrait un aspect dogmatique qui serait la marque de la conception d'un droit divin, dont la source serait extérieure à l'être humain.

Mais pourtant cette théorie pourrait être reformulée de la façon suivante:
entre tous les Droits possibles, qui ne sont que des systèmes d'organisation et de gestion des sociétés, seuls ceux qui aboutissent à la valorisation des êtres humains permettent aux groupes qui les ont adoptés de persister au cours du temps.

En ce sens, "tu ne tueras point ", par exemple, serait bien un axiome de droit naturel, parce que les sociétés qui ne se sont pas fondées sur lui ont disparu au cours du temps en s'entretuant et se massacrant les unes les autres, en détruisant les puits et les points d'eau de leurs adversaires puis en mourant de soif parce que les nappes phréatiques ne connaissent pas de frontières...

Plus généralement, les planètes de l'univers où une forme de vie s'est développée ne continuent à exister que si leur espèce la plus évoluée n'a pas fait sauter tout le bazar pour pouvoir vivre enfin dans une paix totale (et définitive). En ce sens, on pourrait parler de la sélection naturelle des planètes.

*
Dans un autre ordre d'idées, nous avons été choquée par une citation d' Aristote mise en exergue de l'invitation au colloque "Le propre de l'homme" à l'UCL, sous le titre "Comment l'homme s'est exclu de la nature, pour le meilleur et pour le pire":

"Ainsi, la raison est évidente pour laquelle l'homme est un être civique, plus que les autres, abeilles ou animaux grégaires...
Seul d'entre les animaux, l'homme a la parole. Sans doute les sons de sa voix expriment-ils la douleur et le plaisir; aussi la trouve-t-on chez les animaux en général... Mais la parole (logos) est faite pour exprimer l'utile et le nuisible, et par suite aussi le juste et l'injuste. Tel est en effet le caractère distinctif de l'homme en face de tous les autres animaux : seul il perçoit le bien et le mal, le juste et l'injuste, et les autres valeurs; or, c'est la possession commune de ces valeurs qui fait la famille et la cité "

Plus exactement, c'est le commentaire précisant - pour susciter le débat?- que "cette thèse est tellement irréfutable (...)qu'on n'a jamais pu la dépasser ! " qui nous avait irritée.

Cette thèse nous paraît au contraire tout-à-fait réfutable, mais avec difficulté tant la présentation en est tendancieuse, dans le sens où elle vise à provoquer chez celui à qui on la communique un sentiment de supériorité bien agréable puisqu'il s'applique à chaque individu de l'espèce humaine quelles que soient ses qualités et capacités ou sa position sociale (sauf peut-être aux muets ?) par rapport à toutes les autres formes de la vie animale sur Terre.

Ce sentiment commode permet également de tuer et de déguster de la vache ou du mouton sans aucun sentiment de culpabilité - ce qui n'est pas le cas dans toutes les civilisations puisque parfois les vaches sont sacrées.S'il est vrai que l'espèce humaine a développé de façon inouîe une capacité à stocker et transmettre des informations, qui lui donne une puissance extraordinaire sur son milieu naturel, l'affirmation selon laquelle les autres animaux ne percevraient pas le bien et le mal, le juste et l'injuste, ne résiste pas à l'observation expérimentale.

Chats alors!

Pour prendre un exemple concret, et facile puisqu'il nous épargne de fastidieuses recherches de références précises dans les innombrables traités de sciences naturelles, ou d'études de comportement des animaux comme ceux de Konrad Lorentz, qui traitent de la question, on peut réaliser que c'est faux simplement en observant deux chats dans un appartement, ce qui est à la portée de tous nos lecteurs sauf les sans-abri et les malheureux souffrant d'allergie aux poils de chat:

bien après, et en conséquence de, l'acceptation d'un premier chat suite à la naissance d'une petite fille dans notre famille - la maman ne voulait pas garder deux chats plus un bébé - nous avions été consultés sur les soins à apporter à un autre chat dont la maîtresse, une dame agée isolée, ne pouvait plus continuer à vivre dans son appartement. Or, cette dame n'avait comme famille qu'un cousin dont l'obsession devint rapidement de se débarrasser du chat en le faisant piquer, mais un curateur, qui veillait sur ses intérêts, trouvant sans doute peu sympathique le cousin en question, avait eu le malin plaisir de payer une pension à la personne de l'immeuble qui s'occuperait du chat. Bref, de fil en aiguille, (il n'est pas facile de trouver de nouveaux maîtres pour un chat plus tout jeune et même pas "de race") nous nous retrouv‰mes avec un deuxième chat à gérer dans notre appartement, alors qu'un congénère (petit et assez ‰gé) y avait ses habitudes depuis une dizaine d'années.

Au début, la nouvelle bête, enchantée d'être encore de ce monde, se plaisait dans la pièce que nous lui avions attribuée, et où nous la remisions chaque fois que nous devions nous absenter. Mais à la longue, il commença à ne plus accepter ce traitement discriminatoire, qui nous faisait le saisir tout endormi et étalé sur un radiateur ou une tache de soleil pour être emprisonné dans "sa" pièce à des moments divers et variés et en tout cas imprévisibles pour lui. Il commença à se révolter en s'exprimant à sa façon de chat, c'est-à-dire en produisant des déjections dans toute la pièce sauf dans son bac. Les punitions ne donnaient rien et nous commencions à regretter d'avoir sauvé cette sale bête, lorsque notre compagnon - propriétaire en droit humain de l'appartement et donc du parquet de la pièce en question - suggéra que ce comportement était peut-être causé par l'enfermement et la discrimination dont il était l'objet par rapport à l'autre chat.

En dernier recours, nous tentâmes donc l'expérience de laisser les deux chats jouir de tout l'appartement en notre absence (une autre solution aurait été de déménager pour habiter à la campagne), et un double miracle se produisit: le chat redevint propre et les deux bêtes ne se dévorèrent pas l'une l'autre en notre absence !Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir

Catherine VAN NYPELSEER

     
 

Biblio, sources...

 
     

     
 
Belgique

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