« Êtes-vous pollués par l’extrême droite ? » analyse d’une manipulation idéologique

Banc Public n° 251 , Novembre 2016 , Jean-François Goosse



Dans son édition du 28 octobre 2016, l’hebdomadaire Le Vif/lL’Express publie sous ce titre un questionnaire « Testez votre degré de pollution ». Problème : ce test, établi avec l’aide de trois politologues dont nous tairons charitablement le nom, comprend des questions à la formulation parfois simpliste ou ambigüe, sur des thèmes dont l’extrême droite n’a pas l’apanage, loin de là.

 

Sa méthodologie est rudimentaire, puisqu’il faut répondre « d’accord », pas d’accord » ou « sans avis », que seules les réponses affirmatives, censées révéler un penchant pour l’extrême droite, sont retenues et que toute réponse vaut un  point, sans pondération suivant l’importance de la question. Enfin, les « explications » données sous chaque item n’arrangent rien… Voyons cela de plus près.

 

1) Tout étranger ayant commis un délit en Belgique doit être renvoyé dans son pays d’origine.

 

Explication : « Défendu » par différents partis. « En Belgique, 1.400 criminels (sic) non-Belges ont été expulsés en 2015. Deux fois plus qu’en 2014. »

 

Notre commentaire : l’immense majorité de ces délinquants étaient en séjour illégal. Quant aux étrangers qui ont un titre de séjour régulier, chaque cas doit être examiné en tenant compte de la gravité des infractions, de la menace qu’il représente pour l’ordre public ou la sûreté de l’Etat, de l’intensité des liens qui l’attachent à la Belgique et de l’atteinte portée au droit à la vie familiale.

 

2) Toute personne souhaitant obtenir la nationalité belge doit prouver qu’elle en a la volonté, par exemple en ayant appris l’une des trois langues nationales.

 

Explication : « Au programme du Belang depuis des années et coulé dans la réforme du code de la nationalité en 2012 (…) »

 

Notre commentaire : la connaissance d’une langue du pays dont on sollicite la nationalité parait une condition évidente. Comment peut-on s’intégrer et participer à la vie civique d’un pays dont on ne parle pas la langue ?

 

3) A l’image de la Grande-Bretagne, la Belgique doit quitter l’Union européenne afin de récupérer sa souveraineté et de décider elle-même ce qui la concerne.

 

Explication : « proposition de tous les partis d’extrême droite. Jobbik (Hongrie) souhaite l’abrogation du traité de Lisbonne et la construction d’une union des pays d’Europe centrale. »

Notre commentaire : faux évidemment, certains de ces partis ne souhaitent pas quitter l’UE ; d’autres ne l’envisagent que si certaines conditions ne sont pas remplies ou veulent une autre Europe. De nombreux partis, notamment de la gauche radicale, sont hostiles à l’UE telle qu’elle est. Il n’y a pas de corrélation automatique entre souverainisme et extrême droite, ni même entre nationalisme et fascisme, comme le souligne l’historien britannique Eric J. HOBSBAWM (1).

La question ne se pose pas en Belgique.

 

4) Les bénéficiaires du regroupement familial doivent être davantage contrôlés, de manière à débusquer les relations familiales factices.

 

Explication : « revendication de tous les partis d’extrême droite »

 

Notre commentaire : … et de beaucoup d’autres. Faut-il ne pas appliquer la loi, tolérer les « mariages blancs » ou « gris » et les reconnaissances de paternité frauduleuses, en expansion ?

 

5) Il faut créer plus de places en centres fermés pour y accueillir les personnes en séjour irrégulier.

 

Explication : « Fin des années 1980, un centre fermé est créé en Belgique, seul le Vlaams Blok en réclame l’extension. La Belgique en compte aujourd’hui six ».

 

Notre commentaire : beaucoup  d’ordres de quitter le territoire ne sont pas exécutés. Il appartient au gouvernement de prendre les mesures nécessaires pour que force reste à la loi, mais les modalités peuvent être discutées.

 

6) Les emplois de la fonction publique doivent être prioritaire-

ment ( ?) attribués à des Belges de souche ( ?).

 

Explication : liste d’exemples de partis qui soutiennent cette « revendication ».

 

Notre commentaire : on ne voit pas ce que vient faire la précision « de souche », sinon pour rendre la question caricaturale et bien

« crapoteuse ». L’accès aux emplois publics est un droit politique traditionnellement réservé aux citoyens, ce qui est consacré par de nombreuses constitutions nationales, la Déclaration universelle des droits de l’homme (art. 21, § 2) et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (art. 25).

 

Le statut des fonctionnaires de l’Union européenne lui-même prévoit que : « Nul ne peut être nommé fonctionnaire : a) s’il n’est ressortissant d’un des Etats membres de  l’Union, sauf dérogation accordée par l’autorité investie du pouvoir de nomination, et s’il ne jouit de ses droits civiques » (art. 28) ; l’art. 10, al. 2 de la Constitution prescrit que « seuls (les Belges) sont admissibles aux emplois civils et militaires, sauf les exceptions établies par la loi pour des cas particuliers ». Certes, les arrêtés royaux du 26 septembre 1994 modifiant le statut des agents et fixant les principes généraux du statut applicables aux agents des Communautés et des Régions ont dérogé à ce principe (inconstitutionnellement, selon nous) au profit des ressortissants de l’Union européenne, sauf en ce qui concerne les emplois de puissance publi-

que ; une ordonnance du Parlement bruxellois  et des décrets des Parlements de la Communauté française et de la Région wallonne ont supprimé la condition de nationalité contre l’avis de la section de législation du Conseil d’Etat : le MR a voté contre les deux derniers textes. Quoi qu’il en soit, le fait de réserver aux nationaux l’accès aux emplois publics n’est nullement discriminatoire, puisqu’il s’agit d’une distinction fondée sur un critère objectif et pertinent, autorisée par les instruments internationaux précités et conforme à la pratique de la plupart des Etats.

 

7) La progressivité de l’impôt sur le revenu doit être supprimée.

 

Explication : liste des partis d’extrême droite qui prônent des mesures diverses de réduction des impôts.

 

Notre commentaire : cette proposition, qui est contraire à la justice sociale la plus élémentaire, n’est pas l’apanage des partis d’extrême droite : sous sa forme la plus radicale, l’impôt sur le revenu à taux unique («flat  tax »), elle est d’ailleurs plutôt défendue par certains néolibéraux et libertariens.

 

8) Le financement public des partis politiques doit être supprimé

 

Explication : « défendue par le FN belge »

 

Notre commentaire : le FN a lui-même été condamné pour détournement de subventions destinées au financement des partis politiques ! Ce qui pose problème, ce ne sont pas les formes indirectes de financement (mise à disposition de   panneaux     électoraux, temps d’émission en radio et télévision, assistance aux parlementaires et à leurs groupes politiques), mais le financement structurel, direct et massif  au prorata   du nombre de voix obtenues aux élections. Le système en vigueur défavorise les nouveaux partis et renforce le caractère oligarchique des partis existants, qui ne dépendent plus pour leur fonctionnement des cotisations de plus en plus basses d’affiliés de moins en moins nombreux (moins de 10% des ressources).

 

9) Chaque pays doit être autorisé à fermer ses frontières.

 

Explication : « toute l’extrême droite est  pour ».

Notre commentaire : Tout Etat a le droit de réguler l’accès à son territoire. Les questions 1, 2, 4, 5 et 9 dessinent en creux   l’idéologie libérale-libertaire  de la « société ouverte » dont le géographe Christophe GUILLUY (2) démasque la véritable fonction :

 

Réticentes à l’arrivée d’une nouvelle vague migratoire, les catégories modestes ont été moralement condamnées. Il a peu été relevé que cette opposition était aussi très forte en banlieue, notamment dans les milieux populaires issus de l’immigration. La raison en est assez simple : les habitants de logements sociaux savent que l’« accueil réel » se réalisera dans les immeubles et écoles de leur quartier, pas dans les quartiers bourgeois ou bobos. Le partage de la richesse n’existe pas, c’est le partage de la pauvreté qui existe.

 

Si la division internationale du travail permet de réduire les couts salariaux en remplaçant l’ouvrier européen par l’ouvrier chinois ou indien, l’immigration permet d’exercer un dumping social efficace pour les industries et services qui ne sont pas délocalisables.

 

L’immigration permet de répondre aux besoins du marché de l’emploi peu ou pas qualifié des métropoles, mais aussi de contrôler la masse salariale d’une main-d’œuvre bon marché et peu syndiquée. Bref, un système d’exploitation « classique » de l’immigration qui repose sur la permanence des flux. Le Medef prône la poursuite d’une immigration élevée pour exercer une concurrence permanente, non pas entre « autochtone » et « immigré », mais entre immigrés, afin d’empêcher toute augmentation de la masse salariale. Cette politique patronale sert aussi les intérêts de la nouvelle bourgeoisie urbaine. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’opinion selon laquelle « il n’y a pas trop d’étrangers en France » n’est majoritaire que chez les cadres.

L’immigration permet en effet à ces catégories qui ne sont pas « riches » de maintenir un mode de vie « bourgeois » au cœur des villes les plus onéreuses de France.

 

10) La population belge doit être consultée par référendum sur l’interdiction du port du voile et l’interdiction des minarets.

Explication : « En Suisse, construction des minarets interdite depuis 2009, à l’instigation de l’UDC. Le Belang veut supprimer l’islam de la liste des cultes reconnus aux Pays-Bas, le PVV réclame l’interdiction du Coran.».

 

Notre commentaire : la position des démocrates laïques se résume à l’interdiction du voile intégral dans l’espace public et des signes convictionnels ostensibles dans l’enseignement obligatoire –professeurs et élèves- ainsi que dans la fonction publique, au nom de la neutralité et de l’impartialité de l’Etat. La construction de minarets est une question à traiter au cas par cas en fonction des règles de l’urbanisme et du bon aménagement des lieux, dans le respect des procédures légales de consultation des riverains.

 

11) La population doit être consultée par référendum lorsque des décisions importantes, comme les transferts de compétence du niveau national au niveau européen, doivent être prises.

 

Explication : « cheval de bataille du FN français » ( !)

 

Notre commentaire : Les transferts de compétence en catimini ne font sentir leurs effets que quand il est trop tard ! Ils sont en fait aussi importants que des révisions constitutionnelles : or, le peuple est le constituant originaire dont  procède  toute souveraineté. La négociation des traités commerciaux de nouvelle génération avec le Canada et les Etats-Unis a remis au  premier plan la nécessité de reprendre la maitrise démocratique de notre avenir. La seule solution, pour surmonter la crise de la représentation, est de rendre la parole aux citoyens, directement (référendum d’initiative populaire) et non en recourant à des ersatz participatifs (tirage au sort, « panels citoyens » et autres fariboles), Citons encore Chr. GUILLUY (3) :

 

Le vote souverainiste des Britanniques a permis de constater que les classes dominantes et supérieures ne reconnaissent désormais les résultats électoraux que lorsqu’ils valident leur modèle. Comme lors du référendum de 2005, ces démocrates à géométrie variable sont prêts à restreindre le champ démocratique sous prétexte que les classes populaires, mal éduquées, ne comprennent pas les véritables enjeux et qu’elles sont naturellement portées par des instincts primaires. On rappellera utilement aux démocrates de papier que, justement, la démocratie repose sur le principe qu’un « ouvrier abruti » comme un « intellectuel éclairé » sont également capables de décider du destin de leur pays.

 

12) Les acteurs culturels subventionnés doivent présenter positivement la culture de leur pays.

 

Explication : divers exemples de partis qui veulent promouvoir l’art traditionnel, présenter positivement la culture nationale, voire ne pas subventionner l’art (PVV néerlandais). « Le FN belge entend limiter les productions étrangères à la télévision ».

 

Notre commentaire : on n’a pas attendu l’extrême droite pour promouvoir des quotas d’œuvres européennes à la télévision (directive « TV sans frontières») ou des quotas de chansons en français sur les antennes francophones, voire pour rappeler que la Communauté française ne finançait pas l’audiovisuel public pour diffuser des séries américaines (Richard MILLER, député MR) : ça s’appelle « l’exception culturelle ». Et c’est Maurice DRUON, auteur du Chant des Partisans et ministre de la Culture du président POMPIDOU, qui invitait les créateurs à « choisir entre la sébille   et le cocktail molotov ». Pour autant, la liberté d’expression est sacrée et il ne faut pas confondre un sain patriotisme avec le loyalisme envers le gouvernement, quel qu’il soit.

 

13) Le dépistage du SIDA doit être mis en place pour toute la population belge.

 

Explication : « au programme du FN belge ».

Notre commentaire : décidément, que d’honneur pour ce parti fantôme !

 

14) Les mères au foyer doivent bénéficier d’un salaire pour éduquer leurs enfants.

 

Explication : « Mesure présente dans le programme de plusieurs partis d’extrême droite ». Suivent une série de propositions (hors sujet) visant à l’octroi discriminatoire d’allocations sociales aux seuls nationaux.

 

Notre commentaire : indépendamment de l’enjeu essentiel de l’égalité entre hommes et femmes, il est permis de se demander qui est gagnant dans un système économique où deux salaires assurent à peine un niveau de vie décent à beaucoup de ménages là où un seul suffisait autrefois, où la femme travaille pour payer les frais de garde de ses enfants par d’autres et où le travail non rémunéré et l’autoproduction sont présumés sans valeur (puisque non comptabilisés dans le PIB).

 

15) Les auteurs d’actes graves (pédophilie, terrorisme, meurtre d’enfants) doivent être punis de la peine de mort ou d’une peine à perpétuité réelle.

 

Explication : divers exemples (Jobbik hongrois, NPD allemand)

 

Notre commentaire : le rétablissement de la peine de mort est contraire à nos engagements au sein du Conseil de l’Europe ; quant aux peines incompressibles, prônées aussi par certains libéraux, les syndicats d’agents pénitentiaires y sont opposés et ils savent pourquoi…

 

16) Le mariage de couples de même sexe ne devrait pas être autorisé.

 

Explication : « L’UKIP s’oppose au mariage homo comme Marion MARECHAL-LE PEN. Le NPD prône la répression de l’homosexualité. Pour Jobbik, les homosexuels sont ‘ déviants’ ».

 

Notre commentaire : Sans nous prononcer à ce sujet, l’amalgame entre l’opposition au « mariage pour tous » et l’intolérance envers les homosexuels est inadmissible.

 

17) Les salaires des policiers devraient être fortement augmentés.

 

Explication : « De 25% selon le FN belge. Le FN souhaite aussi accorder aux policiers la présomption de légitime défense ».

 

Notre commentaire : cette proposition ne parait guère fondée en Belgique. Le GERFA, par exemple, a toujours prôné un système de rémunération cohérent pour l’ensemble de la fonction publique, qui assure un traitement équivalent à des fonctions, sujétions et qualifications comparables.

 

18) Les organisations syndicales doivent être supprimées ou, à tout le moins, être dotées de la personnalité juridique.

 

Explication : « réclamé par le FN belge. Pour le Belang (…) la concertation sociale peut être remplacée par l’assemblée générale des actionnaires ( ?) »

 

Notre commentaire : la tentation de réduire le poids des syndicats (mais pas des organisations patronales) est également présente dans les partis libéraux et la N-VA. L’existence de corps intermédiaires est indispensable pour assurer la protection des plus faibles, surtout face à la globalisation néolibérale. Une démocratie accomplie combine les aspects représentatif, direct (référendum) et associatif (expression collective des citoyens).

 

19) Le bien-être animal doit figurer parmi les préoccupations majeures des responsabilités politiques.

 

Explication : « largement défendu par l’extrême-droite, qui veut interdire des abattages rituels ».

 

Notre commentaire : si ces partis utilisent en effet souvent la protection animale comme produit d’appel, la question posée dissimule bizarrement l’enjeu révélé par l’explication, qui est l’interdiction des abattages rituels, une fois de plus abusivement considérée comme un marqueur d’extrême droite.

 

Il n’y a aucune raison de transiger sur l’application sans dérogation de la loi civile et de céder aux intégristes, dès lors que la Grande Mosquée de Paris, des musulmans progressistes en Europe et des pays comme la Jordanie, l’Indonésie et la Malaisie admettent l’étourdissement préalable à l’abattage des animaux. Par ailleurs, pour des raisons financières, la dérogation risque de devenir la règle faute d’obligation adéquate d’étiquetage, car généraliser l’abattage rituel coute moins cher que de faire deux chaines distinctes. En France, un tiers des viandes viendraient déjà de l’abattage rituel, alors que la demande ne dépasse pas 10% et que 85% des consommateurs sont opposés à l’abattage sans étourdissement (4).

 

20) L’aide aux pays en voie de développement doit être réduite.

 

Explication : « Supprimée, dit le PVV… Le VB l’utiliserait pour inciter les non-Européens à rentrer chez eux. »

 

Notre commentaire : cette « aide » a été réduite, même lorsqu’E. DI RUPO était Premier ministre, et P. MAGNETTE puis P. LABILLE, tous PS, ministres de la Coopération au développement. La notion paternaliste d’aide a été remplacée par celle de coopération avec des partenaires dont le droit à l’autodétermination doit être respecté. L’application de politiques néolibérales a conduit toutefois trop souvent à reprendre d’une main ce qui a été donné de l’autre, via des accords commerciaux inégaux, la destruction des marchés agricoles locaux, le démantèlement des organisations de produit garantissant le prix décent des matières premières…

 

Conclusion

 

Nombre de propositions soumises à l’examen des lecteurs du Vif  ne sont pas des marqueurs d’extrême droite, même si, réunies, elles peuvent faire système. Certaines seront partagées par ceux qui, en France, s’appellent  républicains » (sans référence au grand parti de ce nom, dont l’identité est manifestement usurpée) par opposition aux « libéraux », qu’ont rallié la droite classique et la majorité de la social-démocratie.

 

Ces républicains –les vrais- se caractérisent par une laïcité vigilante, la défense de la souveraineté nationale comme condition nécessaire de la démocratie, une conception forte de l’Etat, à la fois comme autorité et comme service public garant de la justice sociale. Ils  sont donc une des cibles privilégiées des professionnels bourgeois de l’antifascisme, au même titre que les classes populaires coupables de ne pas apprécier à leur juste valeur les bienfaits de la globalisation néolibérale (5).

 

Loin de nous l’idée de faire un procès d’intention au Vif et à ses collaborateurs occasionnels : peut-être sont-ils simplement victimes de l’air du temps, « pollués » à leur insu en quelque sorte…

Jean-François Goosse

     
 

Biblio, sources...

(1) L’âge des extrêmes : le court XXe siècle, éditions Complexe, 1999  (éd. originale 1994), p. 187.

(2) Le crépuscule de la France d’un haut, Flammarion, 2016, pp. 73-77.

(3) Ibidem, p. 248.

(4) Eric CONAN, « Souffrance animale : l’alliance du Capital et du Religieux », Marianne, 8 juillet 2016.

(5) « L’antifascisme, une arme de classe », dans Chr. GUILLUY, Le crépuscule de la France d’en haut, pp. 171-179.

 
     

     
 
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